01/02/2012

Nouveau traité : malgré le titre trompeur de cette dépêche, le traité n'est nullement adopté puisque le Ro yaume-Uni ET la Tchéquie disent non !

Nous vivons décidément une époque formidable : un nouveau traité européen ne peut être "adopté" que :
- si l'unanimité des 27 gouvernements le signe
- puis si l'unanimité des 27 États le ratifie.


Le nouveau traité n'a pas même franchi la 1ère étape puisque 2 des 27 gouvernements s'y opposent : le britannique et le tchèque.

Cela n'empêche pas à la presse de dire que le traité est adopté par 25 États...


Avec cette façon de présenter les choses, la presse aurait aussi pu résumer le second tour de l'élection présidentielle de 2007 en faisant ses gros titres ainsi : « Ségolène Royal a été choisie comme chef d'État par 16 790 440 Français. »


François ASSELINEAU
--

A lire sur Romandie.com : Discipline budgétaire: nouveau traité adopté par 25 pays de l'UE


03:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer |

Économie française : la situation continue de se détériorer dans des proportions alarmantes

On vient d'apprendre que la consommation des ménages avait de nouveau baissé en décembre. C'est un fait très inhabituel car on assiste en général à un rebond de la consommation pour les Fêtes.

Par ailleurs, le marché automobile français s'enfonce dans la crise, avec un effondrement à peine croyable des ventes des producteurs français.


Selon des sources officieuses, la marque Renault enregistrerait en janvier 2012 un recul de - 45% de ses immatriculations, Peugeot et Citroën (groupe PSA) respectivement des baisses de - 37% et - 31%...

--
François ASSELINEAU


A lire sur Reuters.fr : Nouvelle baisse de la consommation des ménages en décembre


03:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer |

La présidente de la République du Brésil raisonne comme je l'ai fait moi-même sur Cuba

En visite officielle à Cuba, la présidente brésilienne Dilma Rousseff a décidé de ne pas parler des droits de l'homme avec ses interlocuteurs cubains.
Interrogée par certains journalistes à ce sujet, la présidente de la République du Brésil a répondu notamment :

« Je suis d'avis de parler des droits de l'homme dans une perspective multilatérale. Il faut parler des droits de l'homme dans le monde entier ? Alors, nous parlerons des droits de l'homme au Brésil, nous parlerons des droits de l'homme aux États-Unis en commençant par Guantanamo ! »


Cet argumentaire, et notamment la référence à la prison américaine de Guantanamo, sont exactement ceux que j'avançais récemment (le 22 janvier dernier) pour condamner l'alignement systématique et honteux de l'Union européenne sur la diplomatie américaine, en particulier sur Cuba : Les pays d’Europe, devenus les perroquets dociles des USA









Cette similitude de pensée prouve qu'il est parfaitement possible de bâtir un monde de paix au XXIe siècle entre responsables de bonne volonté à travers la planète, sans tenir compte des prétendus "pôle" du "Choc des civilisations".


Elle montre aussi que, d'un bout à l'autre de la planète, c'est bien la volonté d'hégémonie mondiale des États-Unis qui est le principal fauteur de guerre dans le monde contemporain.

François ASSELINEAU

--
A lire sur Romandie.com : Présidente brésilienne à Cuba: économie d'abord, droits de l'homme en retrait


03:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer |