21/01/2012

Washington exige de Sarkozy que la France maintienne ses soldats dans le bourbier afghan

La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton vient de déclarer :

1)- que les autorités américaines sont « en contact étroit avec nos collègues français » ;

2)- qu'elle « n'a aucune raison de penser que la France ne va pas continuer à prendre part au processus délicat de transition en Afghanistan ».


Il s'agit bien sûr de termes diplomatiques exprimés devant la presse. Comme le savent tous les diplomates, ces phrases sont des euphémismes dont la traduction en langage normal est la suivante :

1)- « les autorités américaines sont en contact étroit avec nos collègues français ».
Traduction en langage normal : Nous avons appelé MM. Sarkozy, Juppé et Longuet pour taper du poing sur la table (= "contact étroit") : nous avons exigé que, quels que soit le nombre de soldats français morts, les forces françaises restent sur place à faire le sale boulot à notre place. Pas question d'un retrait français !

2)- « Les États-Unis n'ont aucune raison de penser que la France ne va pas continuer à prendre part au processus délicat de transition en Afghanistan ».


Traduction en langage normal : M. Sarkozy, qui n'a jamais rien à nous refuser, nous a confirmé qu'il acceptait en effet de laisser encore les troupes françaises en Afghanistan. Nous avons vérifié auprès de MM. Juppé et Longuet que notre consigne leur avait bien été transmise par M. Sarkozy.


Source : http://www.romandie.com/news/n/_Afghanistan_Clinton_ne_cr...


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François ASSELINEAU
Candidat à l'élection présidentielle française de 2012


Union Populaire Républicaine
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14/01/2012

Dissidence hongroise : article 7 ou article 50, il faut choisir !

hongrie.jpgLE CAS HONGROIS ÉVOLUE DE JOUR EN JOUR :

- TOTALE CONFIRMATION DES ANALYSES DE L'UPR

- SILENCE RADIO DE LE PEN, MÉLENCHON ET DUPONT-AIGNAN, CAR LES ÉVÉNEMENTS PROUVENT QUE LEURS PROGRAMMES BIDON SONT INAPPLICABLES.

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[source : http://www.romandie.com/news/n/_Barroso_pret_a_utiliser_t...]

 

 

Comme je l'ai déjà souligné, une escalade est en cours entre les cercles européistes et les dirigeants hongrois. La question s'envenime de jour en jour et l'on vient d'apprendre, aujourd'hui 12 janvier 2012, deux informations très importantes :

 

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1)- LA COMMISSION VA ENVOYER DES LETTRES DE MISES EN DEMEURE AU GOUVERNEMENT DE BUDAPEST EN VUE DE DÉFÉRER LA HONGRIE DEVANT LA COUR DE JUSTICE DE L'UE

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Par la bouche de son président José Manuel Barroso, la Commission européenne a décidé d'envoyer trois lettres de mise en demeure au gouvernement hongrois, pour lui donner deux mois pour se conformer au droit européen.

 

Faute de quoi des poursuites seront entamées devant la Cour de Justice de l'Union européenne.

 

Ce que reproche spécialement la Commission à la Hongrie, ce sont les nouvelles dispositions législatives adoptées qui "portent atteinte à l'indépendance" de la banque centrale du pays.

 

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2)- DES RESPONSABLES EUROPÉISTES MENACENT DE METTRE EN ŒUVRE L'ARTICLE 7 DU TUE À L'ENCONTRE DE LA HONGRIE

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Allant déjà plus loin, certains députés européens, comme le chef du groupe libéral-démocrate au Parlement européen Guy Verhofstadt, ont proposé de déclencher l'article 7 du TUE à l'encontre de la Hongrie.

 

Cet article 7 permet, dans son alinea 3, de suspendre les droits de vote dans l'UE d'un Etat "en cas de violation grave et persistante des valeurs fondamentales" des Vingt-Sept :

 

ARTICLE 7

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«  1. - Sur proposition motivée d'un tiers des États membres, du Parlement européen ou de la Commission européenne, le Conseil, statuant à la majorité des quatre cinquièmes de ses membres après approbation du Parlement européen, peut constater qu'il existe un risque clair de violation grave par un État membre des valeurs visées à l'article 2. Avant de procéder à cette constatation, le Conseil entend l'État membre en question et peut lui adresser des recommandations, en statuant selon la même procédure. Le Conseil vérifie régulièrement si les motifs qui ont conduit à une telle constatation restent valables.

 

2. - Le Conseil européen, statuant à l'unanimité sur proposition d'un tiers des États membres ou de la Commission européenne et après approbation du Parlement européen, peut constater l'existence d'une violation grave et persistante par un État membre des valeurs visées à l'article 2, après avoir invité cet État membre à présenter toute observation en la matière.

 

3. - Lorsque la constatation visée au paragraphe 2 a été faite, le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, peut décider de suspendre certains des droits découlant de l'application des traités à l'État membre en question, y compris les droits de vote du représentant du gouvernement de cet État membre au sein du Conseil. Ce faisant, le Conseil tient compte des conséquences éventuelles d'une telle suspension sur les droits et obligations des personnes physiques et morales  »

 

 

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CONCLUSION : ARTICLE 7 ou ARTICLE 50, IL FAUT CHOISIR !

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Les événements en cours avec la Hongrie confirment en tous points les analyses que j'expose depuis de nombreux mois.

 

A savoir que c'est un mensonge politicien éhonté que de faire croire aux Français que l'on peut violer les traités européens sans que cela n'entraîne une réaction juridique violente et extrêmement rapide de la Commission européenne et des dirigeants d'une partie au moins des autres États membres de l'UE.

 

Depuis des mois et des mois, les leurres « souverainistes »  (Mme Le Pen et MM. Mélenchon et Dupont-Aignan) sont mis en avant par les médias :

  • - pour organiser l'omerta sur l'article 50 qui, seul, permet de sortir de l'UE ;
  • - et pour faire croire aux électeurs que la France pourrait impunément violer telle ou telle disposition des traités européens.

 

M. Mélenchon affirme ainsi pouvoir « désobéir » [sic] aux traités, tout en restant dans l'UE.

Mme Le Pen affirme tout et son contraire sur l'euro les délocalisations, et Schengen, mais la seule chose qui soit claire, c'est qu'elle refuse de sortir de l'UE

M. Dupont-Aignan affirme vouloir « transformer l'euro en une monnaie commune en restant dans l'UE » [sic].

 

Ce que prouvent les événements en cours, c'est que si l'un ou l'autre de ces leurres arrivait au pouvoir, il leur arriverait exactement la même chose qu'à la Hongrie aujourd'hui :

 

  • a)- moins d'un mois après le début de leur « désobéissance » aux traités, ils recevraient une lettre de mise en demeure de la Commission leur enjoignant de revenir aux engagements des traités,
  • b)- à défaut d'obtempérer piteusement, la France serait ensuite déférée sous 2  mois devant la Cour de Justice (CJUE), qui, statuant en urgence, imposerait à la France de revenir à ses engagements juridiques et assortirait cette décision de pénalités probables extrêmement lourdes (de l'ordre de plusieurs dizaines de millions d'euros par jour de retard à exécution),
  • c)- entre temps, de nombreux parlementaires européens et probablement une majorité de dirigeants des autres États-membres de l'UE proposeraient de retirer à la France son droit de vote au sein du Conseil, en vertu de l'article 7 alinea 3.

 Mme Le Pen et MM. Mélenchon et Dupont-Aignan n'ayant de toute façon pas proposé aux Français de sortir de l'UE - et se déclarant au contraire résolument en faveur d'une "Autre Europe" - il est aisé de deviner comment cette partie de bras de fer se terminerait : en pantalonnade ! Et la France rentrerait piteusement dans le rang.

 

Si par extraordinaire ce n'était pas le cas et que l'un d'entre eux décide alors de sortir la France de l'UE, il faut souligner que leur attitude de départ aurait profondément altéré la position de négociation de la France.

 

Il faut en effet noter que si la disposition de l'article 7 alinea 3 était prise contre la France (retrait du droit de vote de la France au Conseil), on peut se demander si notre pays serait encore habilité à "adresser la notification" nécessaire à ce même Conseil pour obtenir la mise en œuvre de l'article 50 pour sortir de l'UE...

 

En toute hypothèse, la France aurait alors une position extrêmement fragilisée pour entamer les négociations prévues pour un retrait de l'UE. 

 

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Le cas hongrois nous apporte aujourd'hui la preuve :

 

1) que Mme Le Pen, M. Mélenchon et M. Dupont-Aignan :

  • soit sont d'une incompétence technique abyssale et qu'ils ignorent ce que sont la CJUE et l'article 7 du TUE,
  • soit sont des politiciens sans rectitude qui trompent délibérément les électeurs.

Il n'est pas impossible qu'ils soient les deux à la fois.

 

2)- que l'UPR, seule, voit une nouvelle fois confirmées en totalité ses analyses et ses propositions :

  • Nous avons choisi, nous, de nous soustraire une bonne fois pour toutes aux menaces de la CJUE et de l'article 7 et au vol de démocratie que représentent les traités européens.
  • Nous avons, nous, choisi la liberté et cette liberté ne porte qu'un seul numéro : L'ARTICLE 50.   

 

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François ASSELINEAU
Candidat à l'élection présidentielle française de 2012


Union Populaire Républicaine
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23:23 Publié dans Pour comprendre, Une autre Europe ?! | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : article 50 | |  Facebook | |  Imprimer |

03/01/2012

Une autre Europe ?! Mais de qui se moque-t-on ?


Une autre Europe..., encore et encore ! Mais de qui se moque-t-on ?


 Il y a 32 ans...

ps changer l europe.JPGIl y a 32 ans pour les élections européennes au parlement européen de 1979, le slogan du parti socialiste était :

 

« Changer l'Europe »


C'était le slogan du PS en 1979.

 

Il y a 14 ans...

jospin.jpgMr Jospin prend ses fonctions de premier ministre du gouvernement après la dissolution organisée par Mr Chirac et Mr De Villepin - c'était en 1997 - ; cela amène une nouvelle majorité au pouvoir.

Déclaration politique du Parti Socialiste à l'Assemblée générale en 1997 au moment de la formation du gouvernement Jospin.

Mr jospin dit alors :

« Il faut changer d'Europe et mettre en oeuvre une politique économique et monétaire au service de la croissance et de l'emploi, pour une Europe plus démocratique, plus sociale, plus respectueuse de l'environnement. »

Note : il devenait premier ministre, il avait donc des pouvoirs a priori qui exédaient de très loin les notres. Qu'est-ce qu'il a donc fait pour changer d'Europe puisqu'il était au gouvernement ?

 

Il y a 11 ans...

chirac.jpgMr Chirac, Président de la République Française de l'époque, a fait cette déclaration : 

(Au moment où il prenait la tête de la présidence tournante de l'Union européenne
et devant le Parlement européen à Strasbourg- 4 juillet 2000)


« Nous voulons
une Europe plus efficace,
une Europe plus démocratique,
une Europe plus proche des problèmes qui concernent l'ensemble des citoyens européens,
notamment ceux qui touchent au travail, c'est à dire l'emploi,
ceux qui touchent à la sécurité extérieure, mais aussi intérieure,
et je pense à la lutte nécessaire contre le terrorisme.
Il nous faut construire une Europe plus proche des citoyens »

 

Il y a 11 ans également...

L'ensemble de la nébuleuse d'extreme gauche en France ou de gauche ou des verts appelait à construire une autre Europe.

COLLECTIF.jpgToute une série de mouvements de gauche et d'extrème gauche, très nombreux (dont Attac, la Confédération Paysanne, la FSU, les Alternatifs, Agir contre le chomage, le Parti Communiste Français, la LCR, Ecologie les Verts, la CFDT...) ont co-signés un texte dans le cadre d'un collectif "Pour une autre Europe".

Ce texte a été publié à l'occasion du sommet européen de Nice de décembre 2000 (sommet qui a aboutit au Traité de Nice), il y a 11 ans donc :

« Tandis que les gouvernements construisent sans les citoyens et contre eux une Europe dominée par la logique néolibérale, une autre Europe se dessine à travers les luttes des " sans " (sans domicile, sans travail, sans revenu, sans papiers, sans droits), les mobilisations citoyennes, les luttes des salarié(e) s, les luttes des femmes contre les violences et la pauvreté [...]

Il est possible de construire une autre Europe, dans un autre Monde.
Cette Europe doit se faire entendre à Nice. »

 

Il y a 10 ans...

chevenement.jpgMr Chevènement du Mouvement Républicain et Citoyen - que l'on présente souvent dans la presse comme quelqu'un d'euro-critique - faisait cette déclaration :

(Discours à l'assemblée nationale le 3 octobre 2001)

« Il est temps, Monsieur le Premier Ministre d'organiser le retour de l'Etat Républicain et de faire en sorte que la France pèse à Bruxelles (1) pour qu'une réponse, si possible coordonnée, soit apportée à la crise qui vient. Nous avons besoin d'une autre Europe. »

 

 Il y a 8 ans...

bayrou.jpgMr Bayrou s'exprime aussi sur le sujet :

« Tout le monde voit bien qu'il faut changer d'Europe et le sommet de Bruxelles vendredi montre à l'évidence qu'une certaine Europe c'est fini.

Il faut en bâtir une autre enfin digne de ce nom. C'est à dire un jour capable, elle aussi, de la puissance dont les Américains font preuve sur le terrain »

Dépèche AFP du 18 mars 2003, 15h12
intitulée François Bayrou, "Il faut changer d'Europe"

 

Il y a 8 ans...

BUFFET.jpgMme Buffet - qui était à la tête du parti communiste français - nous a fait part de ses réflexions :

« Les Communistes ne veulent pas être pris pour des anti-européens et affirment leur volonté de construire "une autre Europe". Nous ne devons pas céder à la facilité du rejet ou de l'abandon de l'Europe parce que nous rejetons sa construction actuelle. La question d'une autre Europe est bien essentielle dans le projet communiste »

Dépèche AFP du 27 juin 2033, 17h44

 

Il y a 6 ans...

VERTS2.jpgLes verts ont appelé à voter "Oui" au référendum du 29 mai 2005 avec cette l'affiche nationale :


«
Pourqu'une autre Europe soit possible »

 

 

Il y a 6 ans...

sarkozy.jpgMr Sarkozy à la tête de l'UMP a fait cette déclaration assez extraordinaire (déclaration faitre "en off" mais publiée par le journal Libération le 22 avril 2005) :

« Si vous votez NON, cela ne vous fera même pas plaisir. Vous allez garder l'Europe telle qu'elle est, et vous allez continuer à mourir.


Alors, votez OUI, de toutes façons cela ne peut pas être pire qu'aujourd'hui... Vous voulez changer d'Europe ? Votez  OUI !
»

 

"Votez OUI, cela ne peut pas être pire qu'aujourd'hui " : On voit bien que c'est un menteur ; c'était il y à 6 ans et la situation est bien pire encore qu'en 2005 ; tout est en train de s'effondrer.

"Vous voulez changer d'Europe ? Votez  OUI !" : Beaucoup de gens ont voté Oui car ils pensaient que tout allait s'améliorer.

 

Il y a 6 ans également...

besancenot.jpgMr Besancenot de la LCR nous fait cette déclaration, après la victoire du Non au référendum :

« C’est un encouragement formidable pour les forces, nombreuses, qui elles aussi pensent qu’une autre Europe est possible à condition de défaire cette Europe libérale et capitaliste.

A nous qui venons de refuser cette constitution de proposer des initiatives européennes dessinant une autre Europe. »

 
Comparez avec le texte collectif proposé au sommet de Nice de 2000 où il était déjà question de dessiner une autre Europe. C'était il y a 11 ans ; 5 ans après on en était toujours à commencer le dessin. Vous verrez qu'en 2012 ils nous proposeront encore de dessiner cette autre Europe.


Il y a 5 ans...

FN.jpgMr Le Pen :

« On m’accuse d’être contre l’Europe, c’est absurde  !
La France est la plus vieille nation d’Europe mais je ne suis pas pour n’importe quelle Europe. C’est l’Europe des patries que nous voulons ».


Mr Gollnisch, adjoint de Mr Le Pen, précise même :

« Si Jean-Marie Le Pen est élu à la présidence de la République, il ne proposera pas la sortie de l’euro, mais il proposera en échange de récupérer des pouvoirs fondamentaux en matière fiscale ou en matière de frontières ».


Dépèche AFP du 16 juin 2006, "Le Front National cherche à nuancer son discours sur l'Europe"

Mr Le Pen ne propose donc pas la sortie de l'Euro et encore moins celle de l'Europe.

Attention !

Le Front National, contrairement à ce que tout le monde croit, et comme tous les mouvements souverainistes ou eurocritiques français (RPF de Pasqua, DLR de Dupont-Aignan, MRC de Chevènement, PG de Mélenchon...) (2), n'a jamais proposé dans ses documents électoraux de faire sortir la France de la prétendue "construction européenne".

Aucun document des professions de foi de ces partis politiques ne montrent en réalité la sortie de l'Europe. Même actuellement, les médias font monter en puissance Mme Le Pen d'une façon extraordinaire, mais bien que Mme Le Pen dise qu'il faut prendre ses distances avec cette europe de Bruxelles..., en allant sur le site internet de ce parti on trouve tout et son contraire (3).


Il y a 2 ans...

En juin 2009, au moment des élections européennes, le tract national envoyé à tous les électeurs (30 ou 40 millions d'exemplaires) par l'UMP était :


Le 7 juin, c'est le moment de construire une autre Europe. Une europe qui n'a pas honte de défendre ses valeurs, son identité et son idéal de solidarité. Une Europe qui n'hésite pas à défendre ses intérets.
C'est le moment de transformer l'Europe pour qu'elle ne soit plus l'alibi de tous ses abandons mais l'expression d'une volonté commune.L'Europe doit changer. Une autre Europe est possible.
La présidence Française l'a prouvé.

Le 7 juin, votez pour la majorité présidentielle "L'Europe doit changer, une autre Europe est possible"



En 2006, le PS (Hollande) : "L’Europe est en panne, une panne économique et sociale (chacun reconnaissant l'échec du bilan de la stratégie de Lisbonne à mis-parcours) mais aussi budgétaire, Passé ce constat commun à tous les participants, la salle s'est surtout attachée à exprimer ses souhaits d'une autre Europe et les façons de la relancer.

En 2009, tract de l'UMP : "Quand l'Europe veut, l'Europe peut : c'est le moment de construire une autre Europe, une Europe qui n'a pas honte de défendre ses valeurs, son identité et son idéal de solidarité. Une Europe qui n'hésite pas à défendre ses intérêts. (...) L'Europe doit changer, une autre Europe est possible"

En 2009 : Harlem Desir : site Internet http://www.changerleurope.fr

On pourrait continuer avec De Villier (oui à l'Europe, non à Bruxelles), Maurice Allais (pour une autre Europe), Front de Gauche (Pour Changer d'Europe), etc, etc C'est dormir toute sa vie que de croire à ses rêves... Dans l'état actuel des choses, une "autre Europe" n'est PAS POSSIBLE pour différentes raisons dont voici les principales :

(1) : Notez bien cette expression "pour faire peser la France à Bruxelles"
(2) : en particulier le Rassemblement Pour la France (RPF) auquel Mr Asselineau a appartenu et dont il a claqué la porte pour cette même raison.
(3) : Voir à ce sujet l'article "Non, le FN ne veut pas sortir de l'Euro ni de l'Europe" qui expose les incohérences très visibles du programme de Mme Le Pen à ce sujet.

16:27 Publié dans Pour comprendre, Une autre Europe ?! | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |  Imprimer |